samedi 13 mai 2017

RHEA déplore l'élection d'Emmanuel Macron et le met en garde contre la tentation autocratique



Communiqué




RHEA déplore l'élection d'Emmanuel Macron et le met en garde contre la tentation autocratique




RHEA déplore l'élection d'Emmanuel Macron, qui est, jusqu'à preuve du contraire, la promesse de la poursuite en pire du désastreux quinquennat Hollande. Le 8 mai, la main caressante de Hollande sur la nuque de Macron, comme père à son fils, en a dit long à tous ceux qui pouvaient encore douter de l'étroite collusion entre les deux hommes. Beaucoup l'ont d'ailleurs relevé, mais un peu tard.

RHEA souligne que le Young Leader Macron (French American Foudation, réseau CIA) succède au Young Leader Hollande.

RHEA condamne un entre-deux-tours et donc une élection-point Godwin, où le crypto-hitlérisme supposé de Marine Le Pen a tenu lieu d'argument central.

RHEA précise que Marine Le Pen, qui a éliminé Jean-Marie Le Pen de son parti selon des procédés des plus contestables comme l'a estimé la justice, laissait craindre un rapport désinvolte aux Institutions et de donnait aucune garantie démocratique. Encore son programme avait-il le mérite de chercher et proposer des solutions aux problèmes que celui de Macron garantit d'aggraver : effondrement industriel et agricole, régression sociale, paupérisation des classes moyennes et populaires, communautarisation de la société, montée de l'islamisme et de ses revendications, terrorisme, insécurité, abandon de l'outre-mer à une lente dérive vers l'indépendance et le chaos et, plus généralement, mépris pour la France périphérique, américanisation et décadence culturelles et linguistiques, chômage de masse, immigration de masse, dépérissement du patriotisme et du sentiment de "faire nation" et "faire peuple", etc.

A quelques semaines des législatives, RHEA s'inquiète de l'implosion de tous les partis et de toute les coalitions, notamment sous l'effet d'attraction et au bénéfice de En Marche et de Macron. Une majorité godillot à l'Assemblée nationale permettrait au nouveau président de passer outre toute opposition, comme le firent Hollande et Valls, mais sans même avoir besoin du 49-3.

RHEA s'inquiète aussi du climat hagiographique et du culte de la personnalité qui règnent jusqu'à présent dans les médias au sujet d'Emmanuel Macron et de sa femme Brigitte.

RHEA soutient Charlie-Hebdo dans ses caricatures de Macron et de sa femme sans cesse mise en avant et en scène par l'intéressé. RHEA s'indigne des réactions indignées de certaines et de certains à l'égard du journal satirique.

RHEA ironise sur les propos du président sortant, Hollande : "Les Français se sont exprimés, ils ont choisi Emmanuel Macron." Non, ils n'ont pas choisi Macron mais éliminé Le Pen qui leur avait été habilement opposée par les bons soins de Hollande lui-même.

Hamon était commandité depuis l'Elysée pour bloquer Mélenchon : c'est sur ce pari que la machination mise au point par Hollande a frôlé de plus près l'échec. Jamais la montée de Mélenchon, c'est-à-dire l'effondrement de Hamon siphonné par sa cible, n'avait été prévue. Heureusement pour Hollande, Hamon a tout de même réussi à priver Mélenchon des quelques points qui lui auraient permis de se qualifier, en éliminant Emmanuel Macron dès le premier tour, Marine Le Pen ayant longtemps été donnée première.

Fillon a été torpillé par la justice aux ordres de Hollande. Cette instrumentalisation de la justice contre un candidat à la présidentielle est en complète contravention avec l'un de ses engagements de son fameux "Moi Président".

Les autres, de Poutou et Asselineau à Cheminade et Lassalle n'étaient que des supplétifs ou des faire-valoir. Exception faite du Young Leader Dupont-Aignan, dans le rôle particulier de Iago de l'UMPS.

Le tout sous le parti-pris tournant en véritable propagande des médias, parti-pris particulièrement flagrant durant l'entre-deux-tours, binarisme aidant, dans le silence assourdissant du CSA.

Fillon appelant à voter Macron, fut finalement la démonstration finale de la réalité de l'UMPS incarnée d'ailleurs parfaitement par Macron.

RHEA dénonce la mascarade et l'imposture démocratique, ou plutôt antidémocratique, de ce scénario écrit par Hollande et réalisé par les services de l'Etat instrumentalisé pour maintenir en place le Système dans tous ses aspects. Sous cet angle, Hollande l'a en quelque sorte jouée à la Poutine.

Poutine, à l'issue de son second mandat, ne pouvant se représenter pour cause de Constitution, fit élire Medvedev à sa place dont il devint le Premier ministre.

Hollande, à l'issue de son premier mandat, ne pouvant se représenter pour cause d'impopularité, fit élire Macron à sa place mais ne put devenir son Premier ministre pour cause d'impopularité. Au demeurant, Hollande choisit Macron afin que celui-ci prolonge son action ou plutôt son inaction politique.

En effet, à la différence de la Russie, le rôle du gouvernement en France est de brader l'intérêt national au profit d'une double soumission à l'ultralibéralisme bruxellois au plan économique et social, et aux Etats-Unis au plan diplomatique. Ce que fera parfaitement, et d'après son programme de façon plus franche que Hollande, Emmanuel Macron.

RHEA s'inquiète pour la France des conséquences que pourraient avoir l'exercice d'un pouvoir exorbitant dans les mains d'un homme mal élu et décidé à faire l'exact contraire de ce à quoi aspire une majorité de Français.

A ce sujet, RHEA incite Emmanuel Macron à bien réfléchir aux conséquences que pareille attitude pourrait aussi avoir pour lui.

Car la France de 2017 est une cocotte minute sur laquelle ses dirigeants auraient tort de frapper à coups de marteau tout en continuant d'y faire encore monter une pression déjà trop élevée.




jeudi 4 mai 2017

2e tour de la présidentielle : RHEA appelle à faire barrage à Macron



Communiqué




2e tour de la présidentielle : RHEA appelle à faire barrage à Macron

RHEA dénonce et condamne avec la plus grande force l'inégalité de traitement dont ont fait l'objet les deux candidats Emmanuel Macron et Marine Le Pen pendant la campagne de l'entre deux tours de la présidentielle.

Comme chacun aura pu le constater, 95% des journalistes et des "experts" invités sur les plateaux de radio et de télévision étaient nettement favorables à Macron et violemment hostiles à Le Pen. De telles méthodes sont inacceptables et portent gravement préjudice au débat, à l'information des Français et à la démocratie.

RHEA souligne qu'il est savoureux que ceux qui se réclament sans cesse des valeurs de la démocratie et de la République en bafouent ainsi, sans vergogne, l'un des fondement essentiels, démontrant ainsi leur tartufferie.

A ce sujet, RHEA dénonce le silence complice du CSA qui trahit sa mission la plus élémentaire.

RHEA déplore le climat délétère qui résulte de pareils états de fait. Ainsi, s'opposer à Macron et dénoncer la propagande grossière et massive dont il bénéficie, conduit à s'exposer à toute sorte d'injures, en particulier "complotiste","fasciste", "nazi" ou plus simplement "lepéniste". Ces méthodes disqualifient leurs auteurs.

Dans le cadre du deuxième tour de l'élection présidentielle, RHEA appelle tous les électeurs et tous les indécis à faire barrage à l'ultralibéral atlantiste Emmanuel Macron, homme de paille du Système qui détruit la France depuis des décennies et, à ce titre, digne héritier de Hollande et de Sarkozy.


dimanche 23 avril 2017

Election présidentielle 2017 : RHEA appelle les électeurs à dégager le Système



Communiqué


Election présidentielle 2017 : RHEA appelle les électeurs à dégager le Système


RHEA s'est mise en retrait depuis plusieurs mois. Placée devant l'évidence qu'elle n'obtiendrait pas les 500 signatures, RHEA n'a plus eu le goût a prendre part au débat.

RHEA se félicite que la campagne présidentielle 2017, notamment grâce aux petits candidats, ait été d'une bien meilleure tenue que celle de 2012.

RHEA souligne que la qualité de cette campagne a été d'autant remarquable que la servilité des médias au profit du Système, de ses machinations et de ses mensonges, a atteint des sommets. De même, les innombrables manipulations judiciaires, vraisemblablement téléguidées depuis l'Elysée, se sont abattues pendant des mois sur Fillon et Le Pen au profit de Macron, et ont occupé le terrain le terrain médiatique au détriment du débat.

RHEA ne s'étonnerait pas que François Hollande, après avoir trahi pendant cinq ans ses promesses de campagne et abaissé la fonction de président de la République en mettant la France à la botte des Etats-Unis de Clinton-Obama, après avoir conduit le pays au bord du désastre économique mais aussi social et sociétal, ait fini par user de sa position de président de la République pour manipuler la justice à des fins politiciennes, transgressant ainsi tous les principes fondateurs de la démocratie et de l'Etat de droit. RHEA se réjouit de voir bientôt, enfin, François Hollande quitter ses fonctions.

RHEA observe que parmi les quatre candidats susceptibles, selon les sondages, d'accéder au second tour : Macron est l'héritier de Hollande, tandis que Fillon est l'héritier de Sarkozy : ces deux candidats incarnent le Système. Le Pen, pour la droite, et Mélenchon, pour la gauche, incarnent, à tort ou à raison, l'anti-Système.

Quoique la confiance de RHEA envers Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon soit extrêmement limitée, RHEA appelle les électeurs à éliminer les deux candidats du Systèmes en votant soit pour Mélenchon, soit pour Le Pen.

Afin de dégager les candidats du Système dès le premier tour et d'offrir à la France un second tour digne de ce nom, contrairement à 2012, où dès le soir du premier tour, le scrutin était plié en faveur du Système, avec le duo Sarkozy et Hollande.


dimanche 13 novembre 2016

Election états-unienne : RHEA se félicite de la défaite d'Hillary Clinton



Communiqué


Election états-unienne : RHEA se félicite de la défaite d'Hillary Clinton


Conformément à ses positions exprimées en juin dernier, RHEA se réjouit de la défaite d'Hillary Clinton.

RHEA rend hommage au peuple américain, qui a su résister aux effarantes manipulations médiatiques et sondagières.

Concernant Donald Trump, nouveau président états-unien, RHEA attend de le voir à l'oeuvre. L'histoire des démocraties occidentales, à commencer par l'histoire de France, nous a habitués à d'innombrables trahisons. "Le changement c'est maintenant" version états-unienne reste donc à démontrer. En particulier sur trois points martelés par le candidat Trump : la rupture avec la logique de déstabilisation planétaire dont l'administration états-unienne s'est fait une spécialité depuis près d'un siècle, notamment depuis la fin de la guerre froide ; la rupture avec la politique anti-russe, en vue, en particulier, d'une lutte réelle contre l'islamisme ; la rupture avec l'ultralibéralisme et le règne de la Finance. RHEA jugera Donald Trump sur ses actes.

Au demeurant, dans l'hypothèse où Donald Trump serait vraiment déterminé à tenir ses promesses, notamment concernant l'éradication de la corruption qui ronge Washington, il s'engagerait sur un chemin à hauts risques. RHEA sait que le Système, en place depuis des décennies outre-Atlantique comme chez nous, marqué par l'étroite collusion entre les Démocrates et les Républicains, bénéficie d'immenses moyens, relais et soutiens. Le Système dispose par conséquent d'importants leviers pour s'opposer au nettoyage les écuries d'Augias et neutraliser, voire se débarrasser du gêneur. Il en résulte pour Donald Trump cette alternative simple : ou trahir ses engagements et pantoufler tranquillement pendant quatre ans à la Maison-Blanche, ou bien être fidèle à ses engagements et risquer sa peau.