vendredi 23 novembre 2018

RHEA approuve chaleureusement, salue et soutient les Gilets Jaunes, condamne l'arrogance et le cynisme méprisant de Macron, et appelle à manifester à Paris et en province le 24 novembre.


Communiqué


RHEA approuve chaleureusement, salue et soutient les Gilets Jaunes, condamne l'arrogance et le cynisme méprisant de Macron, et appelle à manifester à Paris le 24 novembre.

RHEA a déploré l'élection d'Emmanuel Macron, qu'elle considérait comme le pire de tous les candidats de la présidentielle 2017. Cohérente et défiant la bienpensance, RHEA a appelé à lui faire barrage au premier comme au deuxième tour de l'élection. En vain.

RHEA s'est toutefois refusée, Macron étant élu, à adopter une attitude d'opposition systématique, préférant laisser au nouveau président, bien que les conditions de son élections furent des plus discutables, le temps d'agir afin de le juger objectivement sur ses actes.

Un an et demi plus tard, le bilan ne fait aucun doute : Macron est un président calamiteux, tel que RHEA l'avait annoncé. Hausse de la fiscalité, du chômage, de la dette, chute du pouvoir d'achat, de la protection sociale, de l'économie, précarisation voire paupérisation dramatique d'une partie importante et toujours croissante de la population. Cette liste n'est malheureusement pas exhaustive.

Répétons-le : tout ceci n'est une surprise que pour les naïfs et les hypocrites, puisque le désastre macronien ne constitue que la chronique d'une trahison annoncée, inscrite dans le droit fil des trahisons précédentes, sous les règnes de Chirac, Sarkozy et Hollande, sans remonter plus loin dans le temps, en particulier à De Gaulle.

Au fond, Macron ne diffère de ses prédécesseurs que par sa singulière brutalité et son insigne arrogance. Deux caractéristiques guère étonnantes de la part d'un individu qui est, plus encore que les trois précédents présidents de la République, un homme de paille du Système, rapidement fabriqué par lui à grands coups d'artifices médiatiques et de manipulations politico-judiciaires.

Depuis de nombreuses années dans notre pays, la démocratie est en grande partie vidée de sa substance. Il s'ensuit une politique qui trahit les intérêts supérieurs de la France et des Français. Depuis bien des années, le peuple aurait été fondé à se soulever pour s'opposer à un pouvoir félon. C'est enfin ce qui semble se produire avec le phénomène des Gilets Jaunes, phénomène spontané et populaire, déclenché malgré l'hostilité de la presse et des syndicats aux ordres, et en dépit des manipulations et des mensonges gouvernementaux relayés par les précédents. 

RHEA applaudit le courage et la détermination des manifestants Gilets Jaunes, qui luttent sans relâche depuis déjà une semaine pour défendre la République et la démocratie.

Bien entendu, RHEA appelle tous ses sympathisants et tous les Français à se joindre à la grande manifestation du samedi 24 novembre à Paris.

RHEA appelle également tous ceux qui n'auraient pas la possibilité de se rendre à Paris, de manifester dans leur région.

Pour que cesse enfin la trahison d'Etat.


samedi 24 février 2018

RHEA se moque de ceux qui s'étonnent des méfaits de Macron et revient sur le discours de Ouagadougou et de Saint-Louis du Sénégal


Communiqué


RHEA se moque de ceux qui s'étonnent des méfaits de Macron et revient sur le discours de Ouagadougou et de Saint-Louis du Sénégal



Il est particulièrement comique de voir les uns et les autres s'étonner que l'eau ça mouille, ou si l'on préfère, que Macron continue de faire ce que ses prédécesseurs faisaient.

Ainsi l'hebdomadaire Marianne tombe de l'armoire : "Le premier budget de Macron profitera surtout... aux riches !" et Alain Finkielkraut de se désespérer que nulle prise de conscience sérieuse ne s'esquisse quant à l'insécurité galopante dont sont victimes tous les représentants de la République, depuis les enseignants jusqu'aux pompiers en passant par les policiers, les postiers ou les gardiens de prison (en grève en ces derniers temps).

C'est précisément parce que Macron était le candidat du Système, soutenu à ce titre par la quasi totalité des médias et des grosses légumes caricaturales qui donnent la leçon à la Terre entière alors qu'ils se trompent lourdement et contribuent au désastre depuis des décennies.

Dans le bilan catastrophique de Macron après six mois de pouvoir, RHEA a néanmoins relevé une exception : les discours de Ouagadougou et de Saint-Louis du Sénégal. 

Certains ont reproché à Macron la familiarité dont il a fait preuve à l'égard de son homologue burkinabé. Ces belles âmes estiment que le chef de l'Etat français aurait dû s'adresser au chef de l'Etat burkinabé comme il l'aurait fait avec un Thaïlandais, un Autralien ou un Indien. C'est méconnaître, ou mieux encore nier, la nature éminemment particulière des liens qui unissent la France à l'Afrique francophone, et réciproquement. Et nous ne parlons pas ici de néocolonialisme. Nous pensons aux liens étroits, intimes forgés par l'Histoire, non seulement les liens de fraternité qui ont conduits des Africains à combattre et mourir pour la France, mais aussi à exercer les plus hautes fonctions politiques, à donner à la langue française certaines de ses plus belles pages de littérature, mais aussi à venir s'établir en masse dans l'ex métropole jusqu'à constituer une partie importante de la jeunesse française d'aujourd'hui.

De tout cela et tant d'autres belles choses, il est absurde de vouloir faire table rase. Et de telles attaques à l'égard de Macron témoignent de la part de leurs auteurs d'un rapport amnésique à la réalité et à l'histoire. Emmanuel Macron a bien fait d'être plus détendu et familier avec le président burkinabé. Du moins si cette proximité annonce une conception sincère de la fraternité franco-africaine, et que sa politique en démontre dans l'avenir la réalité et la profondeur. A défaut, ses détracteurs auront finalement eu raison de n'y voir que comédie et, pire, que mépris.

Pour l'heure, RHEA, qui n'est pas soupçonnable de "macronolâtrie", se réjouit que dans le discours de Saint-Louis du Sénégal, le président français, aux côtés de son homologue sénégalais Macky Sall, ait enfin mis l'éducation au coeur de l'action de la France en Afrique. Depuis de nombreuses années, en effet, l'éducation était la grande absente des débats sur l'Afrique, l'Etat français se bornant essentiellement à s'intéresser à la scolarisation des élites africaines dans les établissements de la mission française (AEFE), sans se soucier le moins du monde du petit peuple. Ce projet pour l'éducation annoncé par Macron et Sall présentant de sérieuses analogies avec le programme de RHEA, nous ne pouvons qu'approuver cette nouvelle orientation, tout en attendant de voir ses réalisations concrètes. Car les belles paroles, nous ne le dirons jamais assez, ne sauraient seules suffire, pas plus que les millions d'euros si ceux-ci sont finalement mal employés ou, pire encore, détournés, comme ce fut souvent le cas par le passé.

Une réserve enfin : Emmanuel Macron parle d'introduire les nouvelles technologies et des innovations pédagogiques dans l'enseignement  en Afrique. Ceci nous semble relever de la démagogie et être contre-productif. En effet, compte tenu de l'ampleur de la tâche, RHEA estime que les technologies sont un luxe nuisible car coûteux, tandis que la priorité doit être donnée à la rémunération digne des enseignants ainsi qu'au matériel nécessaire à l'instruction des enfants : cahiers, stylos, livres, et bien sûr salles de classe dignes de ce nom. La remarque vaut également pour la France, où l'importance des enseignements fondamentaux (savoir lire, écrire, compter) mais aussi de la discipline, condition de tout apprentissage efficace, ont été négligés, voire abandonnés, depuis des lustres au profit de fantaisies "pédagogistes" aux effets désastreux.

Enfin, puisque Emmanuel Macron semble suivre les préconisations du programme de RHEA, nous ne saurions trop l'inviter à adopter cette autre préconisation fondamentale : l'assujettissement politique de la BCE, en vue de débloquer des centaines de milliards d'euros de crédit en faveur de l'éducation, de la santé et des infrastructures en Afrique, mais aussi en Europe.



lundi 15 janvier 2018

RHEA revient sur 2017 et s'inquiète de l'avenir de la France et de la République


Communiqué


RHEA revient sur 2017 et s'inquiète de l'avenir de la France et de la République



RHEA aimerait entrer du bon pied en 2018, mais le bilan de l'année 2017 n'incite guère à l'optimisme...

Pour mémoire, RHEA s'est créée en 2014 pour deux raisons fondamentales et étroitement liées.

D'abord, pour proposer un programme politique alternatif, afin de sortir du dilemme cornélien dans lequel est enfermé le peuple français, condamné à choisir entre, d'une part, l'immobilisme ultralibéral dicté par les Etats-Unis et portés depuis des décennies par l'UMPS et sa ribambelle de "Young Leaders", et d'autre part les solutions bancales, souvent absurdes et contreproductives, proposées par le nationalisme du Front National (FN) de Marine Le Pen et le gauchisme doctrinaire de la France Insoumise (FI) de Jean-Luc Mélenchon.

Ensuite, pour libérer la France du mal qui la ronge, et dont l'UMPS, archange du Système, est l'exécutant.

Force est de constater qu'en 2017, RHEA a échoué sur toute la ligne.

D'abord parce que le choix qui fut finalement donné aux Français au second tour de l'élection présidentielle fut, comme RHEA le craignait, entre l'UMPS, incarné à la perfection par Emmanuel Macron sous couvert de rupture, et le FN de Marine Le Pen flanquée du néogaulliste Florian Philippot.

Ensuite parce que c'est finalement l'UMPS macronien, et par conséquent le Système, qui l'a emporté. 

Evidemment, il y avait tout à craindre de Marine Le Pen présidente de la République, qui à l'intérieur de son parti s'assoit sur les statuts pour tout organiser autour de sa personne, après avoir évincé son père selon des modalités pour le moins discutables. Il était à craindre que devenue chef de l'Etat, pour peu qu'elle soit parvenue, immédiatement ou à terme, à obtenir la majorité à la Chambre, le pire était à redouter en matière de démocratie.

Au demeurant, on pouvait à bon droit nourrir le même genre de craintes à l'égard de Jean-Luc Mélenchon, qui est parvenu à se tailler, à gauche, la réputation d'un dictateur autocratique autant qu'irascible, tout en s'abouchant avec des personnages comme Danièle Obono qui entretiennent des rapports plus que troubles avec les groupuscules communautaristes et obscurantistes.

Ecoeurée par l'effondrement du Pays et sa soumission aux Etats-Unis dont s'est rendu coupable l'UMPS depuis des décennies, RHEA a appelé les électeurs à voter pour Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle. Quels que soient leurs défauts, ces candidats étaient en effet les seuls théoriquement non UMPS à la fois susceptibles d'accéder au second tour tout en laissant un tant soit peu espérer une rupture avec le Système en place depuis un demi-siècle.

Au second tour, RHEA a logiquement appelé à battre le serviteur du Sysème, Emmanuel Macron, Young Leader passé par la banque Rothschild, en votant Marine Le Pen, seule option restante, quitte à encourir de grotesques procès en lepénisme.

Dans un monde marqué par la logique mafieuse, caractérisée par l'usage immodéré de la menace et des anathèmes, RHEA a le courage d'aller au bout de sa logique, sans états d'âme et sans illusions. 

Car aux belles âmes, il faut rappeler la réalité crue des faits :

Le Pays court à sa perte. Jamais depuis la fin de la guerre d'Algérie qui avait, par suite de la désastreuse politique gaullienne, transformé les départements d'Afrique du Nord en un théâtre sanglant d'affrontements ethniques et religieux, on n'a vu la France à ce point divisée selon des critères de race, de religion ou de culture.

La Ve République, d'ailleurs fort logiquement lorsqu'on envisage objectivement son origine idéologique, à savoir la trahison des promesses de Mai 1958 (dix ans avant Mai 1968, d'ailleurs également trahi), s'est démontrée incapable d'unir les immigrés, pour leur plus grande partie issus de l'ancien Outremer, et les Français intégrés dans un même creuset identitaire. Résultat, les identités s'affirment de façon de plus en plus nette et agressive. Jusqu'à l'explosion finale ?

Avec, bien entendu, les juifs qui payent l'addition, comme d'habitude. Michel Houellebecq notait avec ironie voilà quelques années que la Ve République allait réussir là où Vichy avait échoué : vider la France de ses juifs. Les événements ne cessent de lui donner tristement raison...

Pour sortir de la spirale de la catastrophe dont le terme ne cesse de se rapprocher, RHEA répète depuis des années qu'il faut, d'une part, un aggiornamento historiographique, une commission vérité qui fasse toute la lumière sur la décolonisation gaullienne et, à partir de là, sur la colonisation. Idéologiquement, c'est la condition sous laquelle les mémoires cesseront d'être urticantes et incendiaires pour se faire, enfin, apaisantes. Evidemment, la statue du général de Gaulle, sans cesse glorifié par le Système, n'en sortira pas intacte.

D'autre part, il faut un vaste changement de cap en matière européenne, notamment dans le domaine monétaire (par l'assujettissement politique de la BCE, cf. le Programme de RHEA), avec notamment pour objectif un développement rapide et efficace de l'Afrique au profit des populations africaines, en particulier des plus défavorisées.

Enfin, il faut le rétablissement de la République en France, par l'application stricte des lois, et une reprise en main du système carcéral, avec pour double objectif le respect de la dignité des détenus et la fin du laxisme délirant qui règne dans les prisons.

Au rebours de tout cela, Emmanuel Macron, comme avant lui François Hollande et Nicolas Sarkozy, poursuit la même politique à la dérive, en lieu et place de la rupture qu'il avait promise.

Soumission à l'ultralibéralisme, casse du code du travail et de la sécurité sociale, érosion des retraites, augmentation sans fin des impôts et des taxes pour financer la dette toujours plus abyssale, immigration-désintégration, obscurantisme religieux triomphant, Afrique laissée pour compte par delà les belles paroles, haine de la France dans les cités alimentée par le procès permanent en racisme intenté au peuple français par l'Etat et ses relais médiatiques, présentation de l'histoire essentiellement fallacieuse avec les mêmes effets, contrôle de l'information et des médias, etc.

Alors que les voitures ont brûlé en masse le 31 décembre comme tous les ans, RHEA s'étonne qu'Emmanuel Macron, dans son allocution de fin d'année, n'ait pas mis en garde les pyromanes et rappelé que la loi prévoit dix ans de prison pour les incendies volontaires.

Comme RHEA le craignait, le règne de Macron s'annonce comme une énième imposture dans la morne et sinistre continuation de ce qui est.

Espérons que l'avenir, à commencer par 2018, apportera un démenti cinglant à ces craintes.

RHEA jugera sur pièces.

Très bonne année à tous, malgré tout.


dimanche 31 décembre 2017

RHEA sort de son silence, revient sur l'élection présidentielle 2017, et fait le point sur le racisme d'Etat en France


Communiqué


RHEA sort de son silence, revient sur l'élection présidentielle 2017, et fait le point sur le racisme d'Etat en France


A la fois sonnée et écoeurée par l'élection présidentielle 2017, RHEA s'est mise en retrait.

Difficile de s'intéresser encore à la politique française, quand on sait que celle-ci se termine et commence par une élection truquée.

Au second tour, les Français ont eu le choix entre Macron et Hitler, et ils ont donc élu Macron.

Si rien n'était pardonné à Marine Le Pen (qui n'est au demeurant pas la tasse de thé de RHEA, pas plus que Jean-Luc Mélenchon et tant d'autres), tout l'était à Macron.

Macron pouvait multiplier les points Godwin, les réductions ad Hitlerum, en laissant entendre que Marine Le Pen c'était Hitler l'exterminateur de juifs (déplacement de Macron au mémorial de la Shoah) ou la division SS Das Reich réincarnée (déplacement à Oradour-sur-Glane), nul média, nul journaliste n'aurait songer à lui reprocher l'utilisation de ce genre de ficelle grossière et éminemment calomnieuse (car jusqu'à preuve du contraire, Marine Le Pen, quoi qu'on pense du personnage, n'est pas une nostalgique des chambres à gaz, de l'étoile jaune et des divers crimes nazis en France). Un exemple parmi tant d'autres de ce que pouvait se permettre Macron, incarnation de l'UMPS, porté à bout de bras par le Système, face à Marine Le Pen, incarnation du Mal absolu, ce qui justifie toutes les manipulations, selon le même Système.

Quant un pays atteint un tel degré de tripatouillage du débat et de l'information, que son peuple, pourtant aux abois, est suffisamment naïf pour tomber dans le panneau, il n'y a plus qu'à aller cultiver son jardin bien loin de l'agitation médiatique et de l'imposture politique. C'est ce que fait RHEA depuis de nombreux mois, et elle ne s'en porte pas plus mal.

D'ailleurs, constatons que le miracle Macron n'a pas eu lieu. On nous promettait, pour la énième fois, une rupture radicale avec les politiques en vigueur depuis des décennies : il n'en n'est rien. On assiste à la prolongation à l'identique (voire en pire) de toutes les attitudes qui ont conduit la France à un abaissement pour ainsi dire sans précédent. Jusques et y compris dans l'art de la parole et de l'agitation tonitruante. De ce point de vue, Macron, s'il fut porté sur les fonts baptismaux ministériels par Hollande, ressemble beaucoup à Sarkozy.

RHEA aborde donc 2018 avec la crainte de voir le pays s'enfoncer encore davantage dans l'immense crise de civilisation et de société qui le ronge de façon de plus en plus flagrante depuis des lustres.

A l'heure où il est de plus en plus à la mode de parler de racisme d'Etat, et que tel et telle autres s'indignent de cette accusation, RHEA rappelle que le racisme, ou du moins une certaine forme de racisme ou de racialisme, est incontestablement fondateur de la Ve République. Notre régime fut en effet fondé sur la promesse de reconnaître tous les Arabo-Berbères musulmans d'Algérie, voire tous les Noirs d'Afrique, comme des Français à part entière ; mais le général de Gaulle, qui avait promis cela pour s'emparer du pouvoir, fit exactement le contraire, en justifiant son choix (ou plutôt sa volte-face) par une célèbre formule rapportée par plusieurs sources sérieuses, différentes et concordantes, selon laquelle la France devait rester avant tout, dans l'écrasante majorité de sa population, "de race blanche". 

Seuls les ignorants ou les hypocrites peuvent donc nier que le racisme ou le racialisme d'Etat est une réalité en France, non bien sûr dans la politique gouvernementale actuelle, mais dans les fondations de la Ve République, terrible et inavouable réalité historique qu'aucun président de la République n'a jamais reconnu, et dont le régime n'a par conséquent jamais été lavé.

RHEA quant à elle estime que cette reconnaissance de la trahison initiale du programme fraternel et égalitaire de  la Ve République de 1958 par le général de Gaulle, avec la complicité d'une grande partie de la classe politique française, est la condition première de la sortie de la crise qui menace plus que jamais la France. A défaut, se prépareront de nouveaux lendemains explosifs et sans doute encore plus sanglants que Charlie Hebdo, le Bataclan et Nice.

Malheureusement, Emmanuel Macron n'a pas l'air d'en prendre le chemin. Mais il lui reste quatre ans et demi pour bien faire. Fidèle à sa volonté d'objectivité, RHEA le jugera sur pièces.

Bonne année 2018 à tous.