Communiqué
RHEA approuve sans réserve le NON du peuple grec au diktat de la Commission européenne (CE) et de la Banque Centrale Européenne (BCE).
RHEA rappelle que le désastre économique et social grec est la conséquence de l’incurie, de la corruption et de l’incompétence non pas d’Alexis Tsipras, Premier ministre grec, mais de ses prédécesseurs, ainsi que du trucage des comptes de la Grèce par Goldman Sachs, banque états-unienne dont le vice-président pour l’Europe entre 2002 et 2005 fut Mario Draghi, actuel directeur de la BCE.
RHEA estime qu’il appartient à la BCE et à la CE d’aider la Grèce à faire face à la pénurie de liquidités au lieu de l’organiser cyniquement pour mettre à genoux le peuple grec.
RHEA préconise le rééchelonnement de la dette grecque, afin de laisser le temps au gouvernement Tsipras, au pouvoir depuis moins de six mois, et à la Grèce, dont le peuple a déjà lourdement payé la trahison de ses dirigeants, de résoudre les nombreux problèmes auxquels ils ont à faire face, touchant notamment à la stricte application de la TVA et à la lutte contre la fraude et l'évasion fiscales.
RHEA ajoute que compte tenu des dimensions modestes de la Grèce (moins de 3% de la population de la zone euro, à peine 2% de son PIB), le plan de sauvetage qui s’impose est parfaitement à la portée de l’Union européenne. En conséquence, RHEA considère que si François Hollande ne parvient pas à convaincre Angela Merkel de mettre en place les conditions du maintien de la Grèce dans la zone euro, il démontrera une fois de plus son incapacité à porter la voix de la France et à assumer sa fonction, y compris dans un dossier aussi évident.
RHEA souligne que la crise grecque n’est qu’un des multiples aspects de la crise européenne, qui frappe, entre autres et à des degrés divers, l’Espagne, l’Italie, le Portugal, la France, mais aussi l’Allemagne qui compte des millions de travailleurs pauvres et profite du dumping social permis et même encouragé par l’Union Européenne.
RHEA considère que la crise grecque doit être l’occasion de rompre radicalement avec l’orientation désastreuse de la politique européenne, qui est la vraie cause de la crise qui frappe l’Union européenne, crise économique et sociale autant que politique et morale.
A cet effet, RHEA appelle à la démission de Mario Draghi, qui a démontré depuis de nombreuses années son incapacité à résoudre la crise économique européenne en général et, bien sûr, la crise grecque en particulier. RHEA en profite pour suggérer également la démission de Jean-Claude Junker, président de la Commission européenne, puisqu’il a été démontré que celui-ci a transformé le Luxembourg en paradis fiscal à l’époque où il en était Premier ministre. RHEA exige surtout la fin de l'indépendance de la BCE et son assujettissement politique. Car rien ne justifie que la Banque centrale, bras armé financier et monétaire de l'Union européenne, ne soit pas entre les mains des représentants du peuple.
RHEA considère, comme elle a déjà eu l’occasion de l’exprimer (voir notre communiqué du 27 avril 2015), que seul un plan de développement économique et social bénéficiant d’un budget de plusieurs centaines de milliards d’euros, financé par le BCE, à destination de l’Europe mais aussi de l’Afrique, permettra de sortir de la crise multiforme qui ronge l’Union européenne.
RHEA condamne les apprentis sorciers, tels Alain Juppé (Les Républicains), Marine le Pen (Front National) ou Jean-Pierre Chevènement (ancien président d’honneur du Mouvement Républicain et Citoyen), qui prônent la sortie de la Grèce de la zone euro. RHEA estime, au contraire, que la crise grecque doit être l’occasion de renforcer la zone euro et la solidarité européenne, en mettant la BCE et la Commission européenne au service du développement économique et social, dans le respect de la souveraineté des peuples et des nations.
RHEA rappelle que le désastre économique et social grec est la conséquence de l’incurie, de la corruption et de l’incompétence non pas d’Alexis Tsipras, Premier ministre grec, mais de ses prédécesseurs, ainsi que du trucage des comptes de la Grèce par Goldman Sachs, banque états-unienne dont le vice-président pour l’Europe entre 2002 et 2005 fut Mario Draghi, actuel directeur de la BCE.
RHEA estime qu’il appartient à la BCE et à la CE d’aider la Grèce à faire face à la pénurie de liquidités au lieu de l’organiser cyniquement pour mettre à genoux le peuple grec.
RHEA préconise le rééchelonnement de la dette grecque, afin de laisser le temps au gouvernement Tsipras, au pouvoir depuis moins de six mois, et à la Grèce, dont le peuple a déjà lourdement payé la trahison de ses dirigeants, de résoudre les nombreux problèmes auxquels ils ont à faire face, touchant notamment à la stricte application de la TVA et à la lutte contre la fraude et l'évasion fiscales.
RHEA ajoute que compte tenu des dimensions modestes de la Grèce (moins de 3% de la population de la zone euro, à peine 2% de son PIB), le plan de sauvetage qui s’impose est parfaitement à la portée de l’Union européenne. En conséquence, RHEA considère que si François Hollande ne parvient pas à convaincre Angela Merkel de mettre en place les conditions du maintien de la Grèce dans la zone euro, il démontrera une fois de plus son incapacité à porter la voix de la France et à assumer sa fonction, y compris dans un dossier aussi évident.
RHEA souligne que la crise grecque n’est qu’un des multiples aspects de la crise européenne, qui frappe, entre autres et à des degrés divers, l’Espagne, l’Italie, le Portugal, la France, mais aussi l’Allemagne qui compte des millions de travailleurs pauvres et profite du dumping social permis et même encouragé par l’Union Européenne.
RHEA considère que la crise grecque doit être l’occasion de rompre radicalement avec l’orientation désastreuse de la politique européenne, qui est la vraie cause de la crise qui frappe l’Union européenne, crise économique et sociale autant que politique et morale.
A cet effet, RHEA appelle à la démission de Mario Draghi, qui a démontré depuis de nombreuses années son incapacité à résoudre la crise économique européenne en général et, bien sûr, la crise grecque en particulier. RHEA en profite pour suggérer également la démission de Jean-Claude Junker, président de la Commission européenne, puisqu’il a été démontré que celui-ci a transformé le Luxembourg en paradis fiscal à l’époque où il en était Premier ministre. RHEA exige surtout la fin de l'indépendance de la BCE et son assujettissement politique. Car rien ne justifie que la Banque centrale, bras armé financier et monétaire de l'Union européenne, ne soit pas entre les mains des représentants du peuple.
RHEA considère, comme elle a déjà eu l’occasion de l’exprimer (voir notre communiqué du 27 avril 2015), que seul un plan de développement économique et social bénéficiant d’un budget de plusieurs centaines de milliards d’euros, financé par le BCE, à destination de l’Europe mais aussi de l’Afrique, permettra de sortir de la crise multiforme qui ronge l’Union européenne.
RHEA condamne les apprentis sorciers, tels Alain Juppé (Les Républicains), Marine le Pen (Front National) ou Jean-Pierre Chevènement (ancien président d’honneur du Mouvement Républicain et Citoyen), qui prônent la sortie de la Grèce de la zone euro. RHEA estime, au contraire, que la crise grecque doit être l’occasion de renforcer la zone euro et la solidarité européenne, en mettant la BCE et la Commission européenne au service du développement économique et social, dans le respect de la souveraineté des peuples et des nations.
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