Communiqué
1. Loi El Khomri
RHEA dénonce la loi El Khomri qui permet d'esquiver la vraie raison du chômage en France : la soumission du Pays aux Etats-Unis et à leur modèle ultralibéral, promu tant par Bruxelles que par le MEDEF.
La loi El Khomri-Hollande-Valls-Bruxelles-MEDEF est une double imposture de droite : elle attaque la protection des travailleurs, tout en imputant à cette protection la responsabilité du chômage. Cette manoeuvre permet de dédouaner l'ultralibéralisme de ses effets dévastateurs, lequel ne saurait être mis en cause par le gouvernement Hollande-Valls, soumis au maître états-unien.
RHEA souligne que le droit du travail est déjà largement foulé aux pieds en France et depuis longtemps. Deux exemples : les contrats précaires signés chaque semaine et à l'infini par les salariés dans les entreprises de sondages et d'enquêtes ; les contrats de vacataires de l'éducation nationale. Tant dans le privé que dans le public, le droit du travail est, dans bien des cas, réduit à sa plus simple expression, et depuis longtemps, bien avant la loi El Khomri. En réalité, celle-ci ne fait qu'enfoncer le clou.
RHEA n'est pas dogmatique, et estime que le droit du travail est certainement perfectible, tout comme les décisions des tribunaux prud'homaux peuvent être quelquefois sujettes à caution et appeler à de sérieuses réformes.
Au demeurant, RHEA estime que le droit du travail ne saurait être tenu pour responsable des maux qui rongent l'économie française, tant que n'auront pas été supprimées les causes évidentes du désastre économique français, à savoir : la concurrence internationale, véritable dumping que subissent l'industrie comme l'agriculture françaises.
RHEA réitère la nécessité :
- de mettre en place au plus vite des barrières douanières sur tous les produits venant concurrencer de manière déloyale les entreprises et les producteurs français. Ces barrières douanières doivent prendre en compte des critères notamment salariaux, sociaux, et le respect des normes auxquelles sont astreints les entreprises et producteurs français.
- d'appliquer aux travailleurs détachés le même droit social qu'aux travailleurs français.
- de baisser immédiatement de 30% les charges et cotisation des artisans et TPE.
- d'accorder un gel des cotisations aux entreprises en difficulté.
RHEA fustige le cynisme du gouvernement qui, dans l'affaire El Khomri comme dans l'affaire de la déchéance de la nationalité, avance des propositions provocatrices à seule fin d'avoir d'avoir des billes à lâcher lors des négociations, au gré de la stratégie éculée du "trois pas en avant, un pas en arrière".
2. Agriculture
Traité de tous les noms - "pourri !", "faignant !", "t'as pas honte ?" - François Hollande a été reçu avec une hostilité jamais vue au salon de l'agriculture.
RHEA réitère son soutien au monde paysan, et rappelle ses propositions :
- instauration de droits de douanes calculés en fonction de critères sociaux, écologiques et sanitaires, afin de soustraire les producteurs français à la concurrence déloyale de produits importés y compris en provenance de l'Union Européenne ;
- mention obligatoire et facilement lisible sur l'emballage de l'origine des produits agricoles aussi bien qu'industriels ; - allègement de la fiscalité pour les producteurs aux faibles revenus ;
- allègement des normes, en particulier pour les petits producteurs, afin de favoriser les petits producteurs gravement pénalisés par la prolifération des normes trop souvent absurdes. RHEA observe que ces normes résultent dans bien des cas d'actions de lobbying des géants de l'agro-alimentaire, qui cherchent ainsi à décourager les agriculteurs qui souhaiteraient se mettre à la production bio ou à l'agriculture raisonnée, aggravant ainsi la crise agricole et le phénomène de la malbouffe.
RHEA se réjouit que soit à présent régulièrement dénoncé l'impact désastreux, pour l'agriculture française, du blocus anti-russe. RHEA exige qu'il y soit mis un terme dans les plus brefs délais, afin que soient rétablies des relations d'amitié et de partenariat dans tous les domaines avec Moscou, partenaire naturel de la France et de l'Union européenne. RHEA demande solennellement, une nouvelle fois, que les Mistral soient livrés à la Russie.
3. Crise des migrants
RHEA avait prévu qu'une politique angéliste et faussement humaniste sur le chapitre des migrants conduirait au chaos, ferment de toutes les dérives nationalistes et identitaires en Europe. Les récents résultats électoraux en Allemagne en apportent la démonstration.
RHEA dénonce le jeu trouble de la Turquie et les milliards versés à ce pays au nom de l'accueil des migrants alors que l'afflux de ceux-ci est en partie provoqué par la politique insensée de l'Union européenne et en particulier de l'Allemagne.
RHEA rend responsable Bruxelles ainsi que les gouvernement allemands et français, par leur attitude insensée, de la tragédie des migrants. RHEA souligne que, selon les chiffres officiels, c'est en moyenne deux enfants migrants par jour qui trouvent la mort en mer, en plus d'innombrables adultes, réalité abominable.
RHEA réitère ses positions déjà énoncées voilà un an :
- vaste plan de développement par le biais d'accords multilatéraux avec l'Afrique.
- plan financé par la BCE, ce qui implique l'assujettissement de celle-ci au pouvoir politique européen.
- rupture radicale avec la logique délétère de Washington qui vise à déstabiliser la planète par tous les moyens, en particulier par le biais de l'obscurantisme et du fanatisme islamistes.
4. Enième braquage place Vendôme.
Le récent braquage d'une bijouterie Place Vendôme n'a pas été étonné RHEA.
Il peut difficilement en être autrement, compte-tenu du manque alarmant de moyens humains et matériels dont pâtissent les forces de l'ordre ainsi que de l'impunité judiciaire et du laxisme pénitentiaire dont bénéficient trop souvent les délinquants, phénomènes déjà dénoncés par RHEA dans de précédents communiqués.
RHEA dénonce la loi El Khomri qui permet d'esquiver la vraie raison du chômage en France : la soumission du Pays aux Etats-Unis et à leur modèle ultralibéral, promu tant par Bruxelles que par le MEDEF.
La loi El Khomri-Hollande-Valls-Bruxelles-MEDEF est une double imposture de droite : elle attaque la protection des travailleurs, tout en imputant à cette protection la responsabilité du chômage. Cette manoeuvre permet de dédouaner l'ultralibéralisme de ses effets dévastateurs, lequel ne saurait être mis en cause par le gouvernement Hollande-Valls, soumis au maître états-unien.
RHEA souligne que le droit du travail est déjà largement foulé aux pieds en France et depuis longtemps. Deux exemples : les contrats précaires signés chaque semaine et à l'infini par les salariés dans les entreprises de sondages et d'enquêtes ; les contrats de vacataires de l'éducation nationale. Tant dans le privé que dans le public, le droit du travail est, dans bien des cas, réduit à sa plus simple expression, et depuis longtemps, bien avant la loi El Khomri. En réalité, celle-ci ne fait qu'enfoncer le clou.
RHEA n'est pas dogmatique, et estime que le droit du travail est certainement perfectible, tout comme les décisions des tribunaux prud'homaux peuvent être quelquefois sujettes à caution et appeler à de sérieuses réformes.
Au demeurant, RHEA estime que le droit du travail ne saurait être tenu pour responsable des maux qui rongent l'économie française, tant que n'auront pas été supprimées les causes évidentes du désastre économique français, à savoir : la concurrence internationale, véritable dumping que subissent l'industrie comme l'agriculture françaises.
RHEA réitère la nécessité :
- de mettre en place au plus vite des barrières douanières sur tous les produits venant concurrencer de manière déloyale les entreprises et les producteurs français. Ces barrières douanières doivent prendre en compte des critères notamment salariaux, sociaux, et le respect des normes auxquelles sont astreints les entreprises et producteurs français.
- d'appliquer aux travailleurs détachés le même droit social qu'aux travailleurs français.
- de baisser immédiatement de 30% les charges et cotisation des artisans et TPE.
- d'accorder un gel des cotisations aux entreprises en difficulté.
RHEA fustige le cynisme du gouvernement qui, dans l'affaire El Khomri comme dans l'affaire de la déchéance de la nationalité, avance des propositions provocatrices à seule fin d'avoir d'avoir des billes à lâcher lors des négociations, au gré de la stratégie éculée du "trois pas en avant, un pas en arrière".
2. Agriculture
Traité de tous les noms - "pourri !", "faignant !", "t'as pas honte ?" - François Hollande a été reçu avec une hostilité jamais vue au salon de l'agriculture.
RHEA réitère son soutien au monde paysan, et rappelle ses propositions :
- instauration de droits de douanes calculés en fonction de critères sociaux, écologiques et sanitaires, afin de soustraire les producteurs français à la concurrence déloyale de produits importés y compris en provenance de l'Union Européenne ;
- mention obligatoire et facilement lisible sur l'emballage de l'origine des produits agricoles aussi bien qu'industriels ; - allègement de la fiscalité pour les producteurs aux faibles revenus ;
- allègement des normes, en particulier pour les petits producteurs, afin de favoriser les petits producteurs gravement pénalisés par la prolifération des normes trop souvent absurdes. RHEA observe que ces normes résultent dans bien des cas d'actions de lobbying des géants de l'agro-alimentaire, qui cherchent ainsi à décourager les agriculteurs qui souhaiteraient se mettre à la production bio ou à l'agriculture raisonnée, aggravant ainsi la crise agricole et le phénomène de la malbouffe.
RHEA se réjouit que soit à présent régulièrement dénoncé l'impact désastreux, pour l'agriculture française, du blocus anti-russe. RHEA exige qu'il y soit mis un terme dans les plus brefs délais, afin que soient rétablies des relations d'amitié et de partenariat dans tous les domaines avec Moscou, partenaire naturel de la France et de l'Union européenne. RHEA demande solennellement, une nouvelle fois, que les Mistral soient livrés à la Russie.
3. Crise des migrants
RHEA avait prévu qu'une politique angéliste et faussement humaniste sur le chapitre des migrants conduirait au chaos, ferment de toutes les dérives nationalistes et identitaires en Europe. Les récents résultats électoraux en Allemagne en apportent la démonstration.
RHEA dénonce le jeu trouble de la Turquie et les milliards versés à ce pays au nom de l'accueil des migrants alors que l'afflux de ceux-ci est en partie provoqué par la politique insensée de l'Union européenne et en particulier de l'Allemagne.
RHEA rend responsable Bruxelles ainsi que les gouvernement allemands et français, par leur attitude insensée, de la tragédie des migrants. RHEA souligne que, selon les chiffres officiels, c'est en moyenne deux enfants migrants par jour qui trouvent la mort en mer, en plus d'innombrables adultes, réalité abominable.
RHEA réitère ses positions déjà énoncées voilà un an :
- vaste plan de développement par le biais d'accords multilatéraux avec l'Afrique.
- plan financé par la BCE, ce qui implique l'assujettissement de celle-ci au pouvoir politique européen.
- rupture radicale avec la logique délétère de Washington qui vise à déstabiliser la planète par tous les moyens, en particulier par le biais de l'obscurantisme et du fanatisme islamistes.
4. Enième braquage place Vendôme.
Le récent braquage d'une bijouterie Place Vendôme n'a pas été étonné RHEA.
Il peut difficilement en être autrement, compte-tenu du manque alarmant de moyens humains et matériels dont pâtissent les forces de l'ordre ainsi que de l'impunité judiciaire et du laxisme pénitentiaire dont bénéficient trop souvent les délinquants, phénomènes déjà dénoncés par RHEA dans de précédents communiqués.
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