Communiqué
Loi de prétendue "modernisation" de l'élection présidentielle.
A l'heure où les médias sont focalisés sur les primaires à droite, aussi bien au sein du parti dit "Les Républicains" qu'au sein du PS, RHEA préfère revenir sur l'adoption récente de la loi de "modernisation" de l'élection présidentielle.
RHEA condamne cette loi scélérate, dont le caractère antidémocratique est évident, puisqu'elle consiste à museler l'opposition pour, au gré d'un calcul cynique, ne laisser le soin de jouer ce rôle qu'au Front National (FN), supposé n'avoir aucune chance de remporter l'élection au second tour face à la coalition LRPS (ex-UMPS). RHEA déplore la sanctuarisation du bipartisme LRPS-FN au profit d'un monopole LRPS dont cette loi est l'instrument.
Young Leader 1er, alias François HOLLANDE, a donné le ton depuis le début du mandat par petites touches, tel un pointilliste : la loi sur le renseignement, la loi de lutte contre le racisme, l'état d'urgence, etc. RHEA constate que le régime dérive de plus en plus dans la voie du totalitarisme, selon la définition que le dictionnaire donne de ce terme : "Système politico-économique cherchant à imposer son mode de pensée considéré comme seul possible."
RHEA constate, comme bien d'autres, que cette loi porte gravement préjudice aux petits candidats, en accroissant encore la difficulté inhérente au recueil des 500 signatures, exigence déjà en soi exorbitante.
RHEA dénonce vigoureusement l'état de fait qui résulte de cette loi : quand bien même les petits candidats parviendraient à obtenir les 500 signatures, il leur sera désormais pour ainsi dire impossible d'avoir une visibilité médiatiques et le droits de défendre leurs propositions.
Publicités sur les radios publiques
RHEA est consternée par la politique de la direction de Radio France et autres marionnettistes, sous prétexte de situation financière difficile, la RADIO PUBLIQUE, va désormais laisser de la publicité commerciales et/ou privées, mettant ainsi au cimetière le principe en place depuis 1987 qui n'autorise que les publicités "collectives et d’intérêt général".
Le projet de loi inclut comme toujours ces magnifiques gardes-fous censés apporter un équilibre ; les publicités pour les alcools de plus d'un degré seront par conséquent interdites. Exit donc la promotion des vins français, mais bienvenue aux promotions pour les côtes de bœuf bourrées d'antibiotiques de la grande distribution.
On voit mal où est le garde-fous.
RHEA a de bonnes raisons de se méfier, puisque qu'un responsable de Radio France à déclaré que : «Le but n’est pas d’augmenter les recettes ou le volume publicitaire. On a bien conscience que l’on y perdrait notre identité. Il ne faut pas que les gens s’angoissent. »
Or comme bien d'autres sous la Ve République, RHEA est habituée depuis longtemps à ne pas prendre des vessies pour des lanternes, ni les belles promesses rassurantes pour argent comptant.
Vente du Palais Clam-Gallas de Vienne.
RHEA condamne la vente, dans des conditions obscures, du palais Clam de Vienne (Autriche).
RHEA constate que ce bradage du patrimoine national s'inscrit dans une longue série initiées par les prédécesseurs de François Hollande, dont Nicolas Sarkozy.
RHEA exige l'annulation de la vente et les explications du gouvernement au sujet de la cession de ce palais inestimable au Qatar, cession qui n'a respecté aucune des modalités habituellement en vigueur.
Loi El-Khomri-Hollande-Valls-Medef.
RHEA réitère son soutien aux manifestants et son exigence du retrait immédiat de cette loi inique qui esquive les vraies causes du désastre économique et social français sans y apporter la moindre réponse valable. Voir notre communiqué du 18 mars 2016.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire