Communiqué
Hollande désigné "Homme d'Etat mondial 2016" : RHEA dévoile le rôle des réseaux états-uniens
RHEA dévoile Cette nomination est tombée à pic dans un contexte international et surtout national particulièrement difficile pour l'intéressé.
RHEA, habituée à la curiosité sélective des journalistes, a investigué afin d'en savoir un peu plus sur l'organisation qui a eu l'idée saugrenue de décerner un tel prix à un président que l'écrasante majorité des Français (de 80% à 90%, selon les différents instituts de sondage), toutes tendances politiques confondues, jugent comme catastrophique et incapable. Cette organisation très amène avec François Hollande, c'est la fondation "interconfessionnelle" nommée "The Appeal of Conscience", ou si l'on préfère The Appeal of Conscience foundation.
Ayant consulté l'organigramme de ladite organisation "The Appeal of Conscience Foundation". RHEA ne s'étonne pas de constater qu'il s'agit d'une organisation états-unienne au sein de laquelle on ne trouve pas que des évêques, des imams et des rabbins. On y trouve également plusieurs huiles de l'administration états-unienne, en particulier l'inénarrable John Negroponte, ancien chef de la CIA puis du DNI, mais aussi ancien chef de la French American Foundation... La "FAF", fameuse organisation franco-états-unienne qui ratisse fin et large depuis plus de trente ans, en décernant des titres de "Young Leader" à de personnalités triées du le volet, recrutées dans trois secteurs : politique, médias et, bien sûr, économique. François Hollande a reçu le titre de Young LEADER en 1996. Comme Alain Juppé l'avait reçu en 1981, premier d'une longue série, à l'UMP comme au PS. Dont l'alignement sur les Etats-Unis est ainsi garanti...
RHEA exige une solution d'urgence pour Mayotte et l'Outre-Mer en général
La situation ne cesse de se dégrader à Mayotte, 101e département depuis 2010.
RHEA estime que la départementalisation était une bonne décision, puisqu'elle correspondait au voeu de la population mahoraise.
Mais RHEA estime que la départementalisation devait nécessairement s'accompagner de plusieurs mesures :
- Investissement des moyens nécessaires à la mise à niveau dans les plus brefs délais de Mayotte en matière d'infrastructures, notamment dans le domaine de l'enseignement (en particulier primaire et collège).
- Création de cinq supermarchés proposant un large éventail de produits à des prix métropolitains.
- Lancement d'un partenariat avec la République des Comores, en vue du développement d'Anjouan et de Mohéli, en commençant par l'implantation sur place d'hôpitaux et de dispensaires modernes en faveur de la population et par le déploiement d'un système éducatif répondant aux standards français pour tous les enfants d'Anjouan et de Mohéli. Logique suivie : apporter à Anjouan et Mohéli (qui ont proclamé, en vain, leur rattachement à la France en 1997) ce que leurs populations viennent chercher désespérément à Mayotte. - La mise en place d'impôts locaux équitables.
- L'expulsion systématique de tous les clandestins.
- La mise en place de patrouilles au large de Mayotte pour enrayer le phénomène des koissa-koissa (confiscation définitive de l'embarcation, arrestation du conducteur et raccompagnement des passagers au port de départ) qui entraîne, au passage, de nombreuses noyades chaque année.
- Suppression du droit du sol pour tout enfant né de mère en situation irrégulière (loi évidemment étendue à toute la République).
RHEA condamne le énième dérapage d'Emmanuel Macron
Sur BFM-TV, Emmanuel Macron a déclaré qu'il estimait que "(...) dire 'La Poste du Front Populaire, c'est la Poste de toute éternité', c'était se condamner. C'est peut-être ce qui me sépare de celles et ceux qui sont contre tout changement, qui pensent que le changement, c'est forcément une régression."
RHEA estime que l'idée des services publics (poste, hôpitaux, écoles) que se faisait le Front Populaire était bien meilleure que celle que s'en fait Emmanuel Macron, suppôt de l'ultralibéralisme.
RHEA s'amuse de l'audace qui consiste, sous prétexte de venir saluer la sortie d'un timbre commémoratif à la gloire du Front Populaire, à faire des déclarations qui prônent la liquidation des services publics tels que les concevait ce même Front Populaire, liquidation du reste déjà bien engagée, et depuis de nombreuses années, au gré d'un processus apparemment sans limites.
RHEA ne s'en étonne pas outre mesure, venant d'un ministre ultralibéral issu d'un gouvernement dirigé par l'ultralibéral Manuel Valls sous la présidence de l'ultralibéral François Hollande.
Grèves et loi El Khomri : RHEA appelle à la grève générale et la démission de François Hollande
RHEA réitère, une fois de plus, sa demande de retrait de la loi El Khomri, et soutient tous les syndicats, dont la CGT, et les manifestants dans leur lutte contre cette loi.
En revanche, RHEA estime que les blocages des trains, dès lors qu'ils ne s'inscrivent pas dans le cadre d'une grève générale, pénalisent inutilement et injustement certains travailleurs, sans préjudice réel pour un gouvernement dont le cynisme n'est plus à démontrer, et au risque de nuire à l'image du mouvement aux yeux de l'opinion publique.
Voir nos communiqués du 18 mars 2016 et du 18 mai 2016
A ce stade du blocage gouvernemental, RHEA estime que la grève générale est le seul moyen de faire plier le gouvernement et appelle toutes les forces syndicales et politiques à s'organiser dans ce sens.
RHEA précise que si le gouvernement avait été élu par le peuple sur un programme clairement ultralibéral, ou si le gouvernement avait fait adopter la loi à la suite d'un débat et d'un vote démocratiques au Parlement, elle estimerait inopportun de s'opposer dans la rue aux choix gouvernementaux. Force est de constater que ces conditions ne sont pas réunies.
RHEA estime en effet qu'au-delà des orientations et des options du président de la République, c'est la politique tout entière de François Hollande qui est une trahison du mandat qu'il a reçu du peuple en 2012. Depuis quatre longues années, François Hollande n'a cessé de trahir ses engagements pris solennellement pendant la campagne. Il applique systématiquement une politique ultralibérale alignée sur les Etats-Unis, y compris touchant à la politique extérieure de la France, en lieu et place de la politique de "changement" qu'il avait promise au refrain de "mon ennemi c'est la finance" et la France "grand pays" indépendant.
RHEA considère par conséquent que la démission de François Hollande devrait être l'objectif absolu des grévistes et de tous les citoyens, quelles que soient leurs opinions politiques. En effet, au point où nous en sommes, obtenir par des voies légales que François Hollande n'aille pas au bout de son mandat, ce serait faire d'une pierre trois coups :
1 / Débarrasser le Pays d'un président dont tout le monde s'accorde à reconnaître l'incompétence béate voire la malfaisance destructrice.
2 / Lancer enfin à ses futurs successeurs un signal fort : dorénavant, le peuple n'acceptera plus que le gouvernement n'applique pas la politique pour laquelle il a été élu, et encore moins qu'il conduise une politique essentiellement contraire à celle qu'il avait promise pour prendre le pouvoir ; et dans ces deux cas, le peuple se donne les moyens d'évincer le président usurpateur.
3 / Enfin, à défaut de la grande coalition qui permettrait d'obtenir la démission du président de la République, RHEA conseille une nouvelle fois à François Hollande d'annoncer au plus vite qu'il ne se présentera pas à l'élection de 2017.
S'il s'obstine, celui qu'on surnomme tantôt "Flanby" tantôt "Pépère Ubu"ne devra pas s'étonner, à la rentrée, d'être cloué au pilori, dans le cadre de la plus grande curée populaire, politique et médiatique qu'aucun homme politique n'ait jamais subie en France.
"Trumpophobie" et turpitudes d'Hillary Clinton
Tout est bon qui permet aux chiens de garde du Système de dénigrer Donald Trump. Chaque semaine, le journal Le Monde y va de son petit couplet.
RHEA rappelle que l'adversaire de The Donald à la présidentielle 2016 sera selon toute vraisemblance Hillary Clinton.
Or Hillary Clinton est une vieille routière du parti Démocrate, secrétaire d'Etat au moment de la sinistre affaire libyenne. Cette opération insensée, accomplie en violation de la résolution de l'ONU qui ne prévoyait qu'une intervention pour protéger Benghazi et non une guerre pour destituer le président libyen (guerre qui fut donc conduite contre l'avis, en particulier, des Russes et les Chinois), s'est soldée par la liquéfaction de l'Etat libyen, l'éclatement du pays et son embrasement généralisé, le triomphe des islamistes, avec pour effet, cerise sur le gâteau, la transformation de la Libye en plateforme d'immigration de masse en direction de l'Europe.
Soulignons que dans cette affaire libyenne, au cours de laquelle Tripoli fut puissamment bombardée et Kadhafi finalement assassiné, Sarkozy n'a fait que suivre les ordres d'Hillary Clinton, tout en essayant de faire croire qu'il avait décidé de l'opération. Pour ce faire, avec l'accord de son maître ou plutôt de sa maîtresse Hillary, "Sarko" a pris en parfait cabotin la tête de la coalition, suivi de près par l'autre valet US : David Cameron pour le Royaume-Uni.
Hillary Clinton est parfaitement en ligne avec cette logique belliciste et déstabilisatrice sur d'autres chapitres, en particulier islamiste (alliance indéfectible avec les pétrodollars du Golfe et leurs réseaux, et sur le terrain, complaisance avec l'obscurantisme sous toutes ses formes, et réciproquement désintérêt voire violente hostilité à l'égard des laïcs ou progressistes musulmans) et russe (tensions permanentes avec Poutine qui, lui, combat réellement DAECH, comme il l'a démontré en quelques mois aux yeux du monde effaré, tout en mettant en évidence, en creux, l'étrange apathie qui caractérisait jusque-là l'attitude des Etats-Unis à l'égard du même DAECH).
Rappelons que Donald Trump affirme être favorable à un dégel avec Poutine, aux côtés duquel il entend engager une lutte sans merci contre DAECH (si bien sûr DAECH existe encore lors de l'éventuelle accession du candidat républicain au pouvoir).
Face à ces deux lignes diplomatiques essentielles - l'obscurantisme et la Russie - et aux enjeux majeurs - les Lumières et la paix -, RHEA estime que Trump est bien moins nocif pour la France, l'Europe et le monde, qu'Hillary Clinton, que RHEA juge au contraire éminemment dangereuse et pernicieuse. Le choix est donc vite fait.
RHEA précise que la position de Donald Trump sur la question latina (mur à la frontière mexicaine, lutte contre les clandestins, etc.) relève de la politique intérieure US, qui regarde - et intéresse - bien moins la France, l'Europe et le monde, que sa politique extérieure.
Polémique Hymne Français pour l'Euro 2016
RHEA observe sans s'en étonner que l'hymne des supporteurs français est un chant en langue anglaise. Sans s'en étonner car, d'une part, il y a déjà eu des précédents, et d'autre part, cela confirme la tendance amorcée depuis des décennies et qui ne cesse de s'amplifier, sans que cela semble gêner le moins du monde les dirigeants du Pays.
RHEA note que hormis André Vallini, secrétaire d’Etat en charge de la Francophonie, peu de voix se sont élevées pour critiquer cette énième étape dans la substitution tous azimuts de l'anglais au détriment du français.
RHEA condamne évidemment ce choix, influencé notamment par Carrefour, sponsor officiel des bleus, qui en profite pour faire une opération de publicité en faisant apparaître son logo 11 fois dans le clip de 3'33".
Au-delà de la polémique sur cet hymne, RHEA note que nul n'a relevé le fait qu'il était aberrant de classer comme "artiste français", un groupe s'étant donné un nom anglais "Skip the use", et produisant de l'électro-rock anglais dans la langue de Shakespeare.
RHEA réaffirme l'impérative mission de défense de la langue française, mission impérative abandonnée par le gouvernement actuel dans la lignée des précédents.
Politique de nomination des bâtiments public culturels
RHEA constate avec inquiétude que les opérations dites de "naming" (en anglais dans le texte, une fois de plus) s'ancrent de plus en plus dans la société.
Ainsi nous pouvons tous voir les salles de spectacles et stades de football prendre le nom d'entreprise privée (Accord Hotel Arena POPB, Stade Matmut Atlantique, Allianz Riviera, MMArena, Orange Velodrome, etc.).
RHEA dénonce cette dérive inacceptable sous couvert de Partenariats Public/Privé (PPP), et s'inquiète du signal envoyé aux générations passées et futures.
RHEA n'ignore pas qu'au delà de l'aspect PPP, cela amène et amènera un changement de mentalité à la fois malsain et dangereux.
Par exemple, RHEA entend rendre au Palais Omnisport de Paris-Bercy sont nom originel adopté par le public, à savoir : Bercy.
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