Communiqué
La crise des migrants semble de plus en plus "hors de contrôle", comme on dit dans le jargon technocratique.
RHEA constate qu'une grande partie de la classe politique de l'Union européenne fait exactement le contraire de ce qu'il faudrait faire. Par leur politique insensée, François Hollande, Angela Merkel, Jean-Claude Junker et bien d'autres encouragent l'immigration clandestine. Or celle-ci conduit mois après mois, années après années, et conduira encore, d'innombrables migrants à la mort, en particulier les plus faibles d'entre eux, notamment les enfants.
RHEA réitère ses injonctions déjà formulées en avril 2015 et en juin 2015.
RHEA prône, une fois de plus, une politique ferme consistant, en dernier ressort, à expulser systématiquement toute personne arrivée sur le sol européen de façon illégale. Cette attitude, pour aussi pénible qu'elle soit, est la seule qui permette de dissuader les migrants de risquer leur vie pour arriver en Europe.
RHEA estime que la politique irresponsable des leaders européens entraîne et entraînera encore davantage un afflux massif de migrants, dans des proportions telles que tout accueil deviendra impossible, à moins de déstabiliser des pays européens d'ores et déjà largement sinistrés.
Au passage, RHEA s'interroge sur le refus de l'Arabie Saoudite d'accueillir massivement des réfugiés, alors que ce pays est, à la fois, vaste, peu peuplé et extrêmement riche, mais aussi directement responsable de la crise qui secoue le Moyen-Orient et le monde musulman en général, par la politique d'apprenti sorcier que conduit le royaume wahhabite depuis au moins les années 1960 et avec toujours plus d'intensité ces dernières décennies, avec la bénédiction et l'appui cynique de Washington.
Concernant l'Union européenne, RHEA prône, simultanément et parallèlement à cette politique de fermeté, une politique de générosité. Il est urgent de mettre en place les conditions permettant aux pays d'origine des migrants, soit de renouer avec la paix civile, soit d'entrer enfin dans des processus de développement efficace. Ce plan doit s'articuler, dans les plus brefs délais :
- d'une part, sous mandat de l'ONU et dans le cadre d'une coalition internationale, sur des opérations militaires (Syrie, Irak, Libye, Sahara, Nigeria, etc.), pour mettre un terme à l'hégémonie de l'obscurantisme et à ses crimes.
- d'autre part, sur des opérations de développement, prioritairement dans le domaine de la santé, de l'éducation et des infrastructures. Tout particulièrement en Afrique, continent à l'égard duquel l'Europe et la France portent une lourde responsabilité. A cet effet, la BCE, dont il conviendra de supprimer l'indépendance pour l'assujettir au pouvoir politique, doit débloquer plusieurs centaines de milliards d'euros.
Sur ces deux points, RHEA constate que les leaders européens en restent, depuis des années voire des décennies, à des gesticulations ou à de stériles déclarations d'intention. La situation actuelle est tributaire de cette paralysie.
RHEA rappelle que, plus grave encore, plusieurs pays occidentaux, sous la houlette des Etats-Unis, de leurs amis et de leurs valets, dont l'Angleterre et la France, ont contribué à dégrader gravement la situation dans de nombreux pays, soit en les déstabilisant (Irak, Libye, Syrie, etc.), soit, ce qui est souvent lié, par le néocolonialisme.
RHEA souligne qu'un grand tournant politique et idéologique est, plus que jamais, urgent autant que vital.
RHEA constate qu'une grande partie de la classe politique de l'Union européenne fait exactement le contraire de ce qu'il faudrait faire. Par leur politique insensée, François Hollande, Angela Merkel, Jean-Claude Junker et bien d'autres encouragent l'immigration clandestine. Or celle-ci conduit mois après mois, années après années, et conduira encore, d'innombrables migrants à la mort, en particulier les plus faibles d'entre eux, notamment les enfants.
RHEA réitère ses injonctions déjà formulées en avril 2015 et en juin 2015.
RHEA prône, une fois de plus, une politique ferme consistant, en dernier ressort, à expulser systématiquement toute personne arrivée sur le sol européen de façon illégale. Cette attitude, pour aussi pénible qu'elle soit, est la seule qui permette de dissuader les migrants de risquer leur vie pour arriver en Europe.
RHEA estime que la politique irresponsable des leaders européens entraîne et entraînera encore davantage un afflux massif de migrants, dans des proportions telles que tout accueil deviendra impossible, à moins de déstabiliser des pays européens d'ores et déjà largement sinistrés.
Au passage, RHEA s'interroge sur le refus de l'Arabie Saoudite d'accueillir massivement des réfugiés, alors que ce pays est, à la fois, vaste, peu peuplé et extrêmement riche, mais aussi directement responsable de la crise qui secoue le Moyen-Orient et le monde musulman en général, par la politique d'apprenti sorcier que conduit le royaume wahhabite depuis au moins les années 1960 et avec toujours plus d'intensité ces dernières décennies, avec la bénédiction et l'appui cynique de Washington.
Concernant l'Union européenne, RHEA prône, simultanément et parallèlement à cette politique de fermeté, une politique de générosité. Il est urgent de mettre en place les conditions permettant aux pays d'origine des migrants, soit de renouer avec la paix civile, soit d'entrer enfin dans des processus de développement efficace. Ce plan doit s'articuler, dans les plus brefs délais :
- d'une part, sous mandat de l'ONU et dans le cadre d'une coalition internationale, sur des opérations militaires (Syrie, Irak, Libye, Sahara, Nigeria, etc.), pour mettre un terme à l'hégémonie de l'obscurantisme et à ses crimes.
- d'autre part, sur des opérations de développement, prioritairement dans le domaine de la santé, de l'éducation et des infrastructures. Tout particulièrement en Afrique, continent à l'égard duquel l'Europe et la France portent une lourde responsabilité. A cet effet, la BCE, dont il conviendra de supprimer l'indépendance pour l'assujettir au pouvoir politique, doit débloquer plusieurs centaines de milliards d'euros.
Sur ces deux points, RHEA constate que les leaders européens en restent, depuis des années voire des décennies, à des gesticulations ou à de stériles déclarations d'intention. La situation actuelle est tributaire de cette paralysie.
RHEA rappelle que, plus grave encore, plusieurs pays occidentaux, sous la houlette des Etats-Unis, de leurs amis et de leurs valets, dont l'Angleterre et la France, ont contribué à dégrader gravement la situation dans de nombreux pays, soit en les déstabilisant (Irak, Libye, Syrie, etc.), soit, ce qui est souvent lié, par le néocolonialisme.
RHEA souligne qu'un grand tournant politique et idéologique est, plus que jamais, urgent autant que vital.
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