Communiqué
RHEA félicite Nadine Morano d'avoir rappelé la formule de Charles de Gaulle, dans l'émission de France 2, "On n'est pas couché" : "Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne."
RHEA sourit de la réaction horrifiée des animateurs bobos, Laurent Ruquier, Yann Moix et Léa Salamé, qui ont signé là, soit leur ignorance, soit leur hypocrisie.
RHEA dénonce la tartufferie de la classe politique, en particulier de l'UMP-"Les Républicains", parti auquel appartient Nadine Morano.
Devant tant d'émoi, RHEA juge utile de livrer une version plus complète de cette citation du Général :
« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoires ! (…) Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. (…) Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain, seront vingt millions et après-demain quarante ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! » « Avez-vous songé que les Arabes se multiplieront par cinq puis par dix, pendant que la population française restera presque stationnaire ? Il y aurait deux cents, puis quatre cents députés arabes à Paris ? Vous voyez un président arabe à l’Elysée ? »
RHEA s'étonne que le Système puisse tresser, à longueur d'années, des couronnes de laurier à Charles de Gaulle et l'ériger en saint républicain, alors qu'une citation notoirement connue du même Charles de Gaulle, lui semble abominable.
RHEA souligne que cette citation de Charles de Gaulle est d'autant plus grave qu'elle ne se résuma pas à de simples paroles en l'air. En effet, cette "pensée" gaullienne est fondatrice de la Ve République. En effet, et bien que chacun se garde de le rappeler aujourd'hui, c'est au nom de cette conception de la France, "avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne", que le Général entendit justifier, en coulisses, sa décision de larguer l'Algérie et tous les territoires d'Afrique subsaharienne, afin de préserver l'identité blanche, gréco-latine et chrétienne de la France, mais aussi afin d'esquiver l'égalité politique et sociale pour, enfin, organiser le néocolonialisme que l'octroi de l'égalité eût entravée.
C'est aussi en application de cette logique délétère, foncièrement anti-républicaine et anti-française, que De Gaulle s'opposa au rapatriement des Harkis, et les livra au FLN pour une mort atroce. C'est encore au nom de cette logique que les Harkis rescapés furent tenus à l'écart de la population française dans de véritables camps de concentration.
A la lumière de cette sinistre réalité historiquement incontestable (se reporter par exemple, outre à la tragédie des Harkis, à l'affaire gabonaise (1958) ou à la Loi 60-525 de juin 1960), les réactions indignées, entre autres, de Jean-Christophe Lagarde (UDI), Valérie Pécresse ou Alain Juppé (UMP-"Les Républicains"), brillent, là encore, au choix, par leur ignorance inadmissible, ou leur hypocrisie.
RHEA pointe en particulier la déclaration de Nathalie Kosciusko-Morizet, qui ne manque pas de sel. En réaction à la sortie de Nadine Morano, "NKM" a en effet déclaré : "Je trouve la tonalité de cette déclaration exécrable. La République française ne fonctionne pas sur les bases idéologiques de l'apartheid."
RHEA rappelle à Nathalie Kosciusko-Morizet que la Ve République "fonctionne" bel et bien sur "les bases idéologiques de l'apartheid" depuis plus d'un demi-siècle. Mieux encore, RHEA souligne que la Ve République est fondée sur une logique d'apartheid, puisque la pseudo "décolonisation" et les pseudo "indépendances", voulues et provoquées par Charles de Gaulle entre 1960 (voire 1958) et 1962, permirent de transformer les anciens territoires d'Afrique en autant de "bantoustans" où puiser à volonté matières premières et main-d'oeuvre bon marché, tout en tenant leurs populations, déchues de leur citoyenneté française (se reporter à la Constitution de la IVe République, en 1946), à l'écart de la République et de l'Hexagone, afin d'en préserver le caractère "blanc, gréco-latin et chrétien".
RHEA exige, comme elle l'a déjà exprimé (voir nos communiqués du 13 mai, du 2 juin, du 17 juin), un grand aggiornamento historique, afin que soient enfin mis en lumière les fondements de la Ve République, à savoir : la trahison de la Révolution égalitaire et antiraciste de 1958, que les Français avaient approuvé (à plus de 80%) par référendum à une écrasante majorité (28 septembre 1958), par celui qui prétendit initialement conduire cette Révolution, après avoir fait un quasi coup d'Etat militaire (mai-juin 1958), afin de s'emparer du pouvoir pour mieux la détruire : Charles de Gaulle.
RHEA ajoute qu'il ne s'agit pas là d'un simple exercice historiographique et mémoriel, mais d'une nécessité pour désarmorcer la bombe communautariste et anti-française qui menace plus que jamais le pays.
RHEA sourit de la réaction horrifiée des animateurs bobos, Laurent Ruquier, Yann Moix et Léa Salamé, qui ont signé là, soit leur ignorance, soit leur hypocrisie.
RHEA dénonce la tartufferie de la classe politique, en particulier de l'UMP-"Les Républicains", parti auquel appartient Nadine Morano.
Devant tant d'émoi, RHEA juge utile de livrer une version plus complète de cette citation du Général :
« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoires ! (…) Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. (…) Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain, seront vingt millions et après-demain quarante ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! » « Avez-vous songé que les Arabes se multiplieront par cinq puis par dix, pendant que la population française restera presque stationnaire ? Il y aurait deux cents, puis quatre cents députés arabes à Paris ? Vous voyez un président arabe à l’Elysée ? »
RHEA s'étonne que le Système puisse tresser, à longueur d'années, des couronnes de laurier à Charles de Gaulle et l'ériger en saint républicain, alors qu'une citation notoirement connue du même Charles de Gaulle, lui semble abominable.
RHEA souligne que cette citation de Charles de Gaulle est d'autant plus grave qu'elle ne se résuma pas à de simples paroles en l'air. En effet, cette "pensée" gaullienne est fondatrice de la Ve République. En effet, et bien que chacun se garde de le rappeler aujourd'hui, c'est au nom de cette conception de la France, "avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne", que le Général entendit justifier, en coulisses, sa décision de larguer l'Algérie et tous les territoires d'Afrique subsaharienne, afin de préserver l'identité blanche, gréco-latine et chrétienne de la France, mais aussi afin d'esquiver l'égalité politique et sociale pour, enfin, organiser le néocolonialisme que l'octroi de l'égalité eût entravée.
C'est aussi en application de cette logique délétère, foncièrement anti-républicaine et anti-française, que De Gaulle s'opposa au rapatriement des Harkis, et les livra au FLN pour une mort atroce. C'est encore au nom de cette logique que les Harkis rescapés furent tenus à l'écart de la population française dans de véritables camps de concentration.
A la lumière de cette sinistre réalité historiquement incontestable (se reporter par exemple, outre à la tragédie des Harkis, à l'affaire gabonaise (1958) ou à la Loi 60-525 de juin 1960), les réactions indignées, entre autres, de Jean-Christophe Lagarde (UDI), Valérie Pécresse ou Alain Juppé (UMP-"Les Républicains"), brillent, là encore, au choix, par leur ignorance inadmissible, ou leur hypocrisie.
RHEA pointe en particulier la déclaration de Nathalie Kosciusko-Morizet, qui ne manque pas de sel. En réaction à la sortie de Nadine Morano, "NKM" a en effet déclaré : "Je trouve la tonalité de cette déclaration exécrable. La République française ne fonctionne pas sur les bases idéologiques de l'apartheid."
RHEA rappelle à Nathalie Kosciusko-Morizet que la Ve République "fonctionne" bel et bien sur "les bases idéologiques de l'apartheid" depuis plus d'un demi-siècle. Mieux encore, RHEA souligne que la Ve République est fondée sur une logique d'apartheid, puisque la pseudo "décolonisation" et les pseudo "indépendances", voulues et provoquées par Charles de Gaulle entre 1960 (voire 1958) et 1962, permirent de transformer les anciens territoires d'Afrique en autant de "bantoustans" où puiser à volonté matières premières et main-d'oeuvre bon marché, tout en tenant leurs populations, déchues de leur citoyenneté française (se reporter à la Constitution de la IVe République, en 1946), à l'écart de la République et de l'Hexagone, afin d'en préserver le caractère "blanc, gréco-latin et chrétien".
RHEA exige, comme elle l'a déjà exprimé (voir nos communiqués du 13 mai, du 2 juin, du 17 juin), un grand aggiornamento historique, afin que soient enfin mis en lumière les fondements de la Ve République, à savoir : la trahison de la Révolution égalitaire et antiraciste de 1958, que les Français avaient approuvé (à plus de 80%) par référendum à une écrasante majorité (28 septembre 1958), par celui qui prétendit initialement conduire cette Révolution, après avoir fait un quasi coup d'Etat militaire (mai-juin 1958), afin de s'emparer du pouvoir pour mieux la détruire : Charles de Gaulle.
RHEA ajoute qu'il ne s'agit pas là d'un simple exercice historiographique et mémoriel, mais d'une nécessité pour désarmorcer la bombe communautariste et anti-française qui menace plus que jamais le pays.
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