mardi 22 décembre 2015

RHEA tire un bilan extrêmement préoccupant des élections régionales 2015


Communiqué



Avec une semaine de recul, tandis que closant la séquence des élections régionales, les exécutifs régionaux ont été désignés, RHEA observe que les élections régionales furent révélatrices du cauchemar éveillé que vit la France.

Cauchemar de la décadence gouvernementale et parlementaire dont est comptable le Système UMPS. Celui-ci a tellement démoli le Pays par ses politiques de trahison, s'est tellement discrédité dans l'incurie, la corruption et la manipulation médiatique, a tellement transformé la France en un valet états-unien, qu'il a engendré le double phénomène du nationalisme et du séparatisme, deux réponses empruntées par le peuple pour se débarrasser du Système UMPS.

Faut-il vraiment s'étonner que le peuple français, dont des pans entiers sont en proie à la misère, à la violence, à la peur et au désespoir, ait, par les voies légales du suffrage universel direct, porté pour la première fois de son histoire la droite nationaliste, incarnée par le FN, au seuil du pouvoir ?

lundi 7 décembre 2015

2nd tour des élections régionales : RHEA analyse les causes de la montée spectaculaire du FN, dénonce les responsabilités de l'UMPS et du FDG, et prône une troisième voie citoyenne.


Communiqué



RHEA estime que la montée vertigineuse du FN résulte de quatre facteurs fondamentaux :

Primo, le profond discrédit qui frappe l'UMPS, dont les politiques irresponsables ont conduit le Pays au bord du désastre.

Secundo, le désastre lui-même, qui frappe le Pays dans pour ainsi dire tous les domaines, et ce de façon désormais flagrante, au point que plus personne ne s'aventure à le contester ni à le minorer, contrairement à ce qui fut longtemps le cas, et jusqu'à une date récente.

Tertio, l'incapacité du Front de Gauche à incarner une alternative crédible, alors qu'à l'occasion de l'élection présidentielle de 2012, les Français avaient placé le FDG en quatrième position avec 11% des suffrages (contre 17% pour le FN).


samedi 5 décembre 2015

1er tour des élections régionales : RHEA dénonce les accablantes responsabilités de l'UMPS et les funestes errements du FN


Communiqué



 A la veille du premier tour des élections régionales, RHEA sourit de voir, face au risque de tsunami électoral FN, le Système UMPS invoquer frénétiquement la défense :

- d'une France qu'il a démolie en traînant perpétuellement le patriotisme et les Français dans la boue,

- d'une démocratie qu'il a grande partie vidée de sa substance en trahissant régulièrement et cyniquement ses promesses électorales,

- d'une République qu'il a dévoyée dans l'oligarchie et le néocolonialisme, - d'une économie nationale qu'il a mise à genoux,

 - d'une Europe qu'il a discréditée à force d'ultralibéralisme,

- de la paix civile alors qu'il a conduit le pays au bord de la guerre civile,

 - d'un anti-racisme devenu depuis longtemps un fonds de commerce électoral et le paravent d'une histoire honteuse, celle de la Ve République et de ses trahisons fondatrices, avec pour figure tutélaire le général de Gaulle sans cesse glorifié en dépit de ses trahisons et de ses crimes.


samedi 28 novembre 2015

RHEA prône la création d'un Ministère des Religions, distingue religion et folklore, et appelle à une reprise en main des zones de non-droit.


Communiqué


RHEA estime que les attentats de Paris illustrent tragiquement l'adage : "à quelque chose, malheur est bon". Si les attentats s'étaient produits dans dix ou vingt ans, l'hypocrisie et la lâcheté qui prévalent dans la classe politique et sa superstructure médiatique auraient pu continuer de se donner libre cours, sans entraves, jusqu'à provoquer des dégâts irréparables et réduire à néant tout espoir de rétablir la situation. Or, quoique extrêmement dégradée, la situation actuelle laisse encore d'importantes marges de manoeuvre aux pouvoirs publics.

RHEA constate que les attentats de Paris sont nés, pour s'en tenir aux facteurs nationaux, de la rencontre de trois phénomènes distincts : d'une part l'obscurantisme islamiste ; d'autre part la délinquance, la criminalité et l'inversion des valeurs qui sévissent dans nombre de banlieues et cités populaires, qui constituent plusieurs centaines de "zones de non-droit" aux quatre coins de France ; enfin le communautarisme, c'est-à-dire le sentiment d'appartenance à une communauté ethnique, religieuse ou culturelle vécue comme extra-française, non-française voire anti-française, qui bat en brèche le sentiment d'appartenance à la France et à son peuple, et se nourrit de cet étiolement, en empêchant les uns et les autres de se retrouver ensemble dans le folklore traditionnel de la France et de faire société.

Il convient donc de traiter ces trois sujets :